A l’occasion de l’audition de Christine Lagarde sur l’affaire Tapie (voir “Lagarde persiste et signe”), plusieurs députés de l’opposition ont insisté pour savoir quel rôle avait joué l’Elysée dans la décision de recourir à l’arbitrage. Estimant que « 400 Mns€, c’est un sujet élyséen », selon la formule de Jérôme Cahuzac (SRC, Lot-et-Garonne), ils n’ont apparemment pas cru la ministre qui dit « ne pas avoir agi sur instruction » du président de la République.
30 sept 2008 -
