De la photographie à la sculpture, de l’Orangerie au pavillon Davioud, la saison culturelle du Sénat s’annonce riche et foisonnante. Une diversité artistique marquée par l’éclectisme des artistes venus de Turquie, de Grèce ou encore d’Israël.
Pluridisciplinarité d’abord à l’Orangerie du Jardin du Luxembourg avec le sculpteur Marcel Daniel (du 18 juin au 1er juillet). Inspiré par l’anatomie et la mythologie, l’artiste livre une exposition « monumentale » empreinte de réalisme dont certaines pièces pèsent plusieurs tonnes.
Un pont entre l’Est et l’Ouest… Ainsi pourrait se résumer l’exposition organisée dans le cadre de la saison de la Turquie en France. Six photographes interprètent l’histoire multiculturelle de Galata et de son pont, symbole historique fort, qui enjambe la Corne d’Or. A voir du 8 juillet au 2 août.
Après cet hommage à la Turquie, se succèderont de nombreux artistes dont le peintre franco-russe Patrick Waravka, le photographe humaniste Albert Monier, etc. Du 16 au 29 septembre, carte blanche sera donnée à de jeunes artistes contemporains en collaboration avec le centre culturel hellénique et l’Académie Bezabel de Jérusalem à Paris.
Dans le jardin du Luxembourg, le pavillon Davioud accueillera trois expositions au fil de l’été. Des expérimentations créatives avec la généticienne roumaine Livia Poenaru. Dans Instants transitoires (du 2 juillet au 14 juillet), aux frontières de l’art et de la science, l’artiste mêle « la réelle nature des objets quotidiens et le rêve ». Suivra jusqu’au 3 août l’artiste réunionnais Thierry Esther. Son exposition Balade se compose d’une vingtaine de toiles qui « livrent sa vision intime d’un voyage entre l’Ile Bourbon, les rues de Montgomery… ». Enfin, le pavillon reçoit le groupe international des primitifs modernes dits Naïfs, une association réunissant près de 150 artistes du monde entier. Quelque 200 tableaux seront présentés jusqu’au 30 août pour « l’une des plus importantes expositions consacrées à l’art naïf contemporain à Paris ».
La thématique des photographies qui orneront, comme à l’accoutumée, les grilles du jardin du Luxembourg est d’ores et déjà connue pour la session 2010. Le choix s’est porté sur l’artiste Lâm Duc Hiên et son « Mékong à hauteur d’homme ».
G.B.
Pour plus d’informations sur les dates et les lieux d’expositions : www.senat.fr
